Un grand bonjour à vous,

Merci du fond du cœur pour tout l’amour et la tendresse qui transparaissent à travers vos messages. Ca nous fait du bien… et papa en est certainement très heureux et reconnaissant.

Dans une lettre qu’il nous a laissée, au cas où il ne devait pas revenir, papa nous dit, entre autres, ceci :

« N’ayez aucun regret, j’ai eu une vie exceptionnelle, une vie unique. J’ai été infiniment chanceux et gâté par la vie qui m’a vraiment tout donné. J’aimerais que vous ne soyez pas tristes, j’ai vraiment eu une vie de rêve. J’ai fait et eu tout ce que j’ai désiré, dont les 4 plus merveilleux enfants du monde (mes plus grandes joies). J’ai connu des femmes fantastiques, j’ai eu des amis extraordinaires, des collaborateurs de rêve. (…) »

Nous avons eu envie de partager ce beau message avec vous.
Tous ceux qui désirent rendre un dernier hommage à notre très cher papa, sont cordialement invités vendredi 17 avril à 14h à l’église de Choulex (Genève).
Les personnes très proches désirant faire un discours ou autre peuvent me contacter à l’adresse e-mail ci-dessous :
vanessaguilloud@hotmail.com

Nous profitons encore de ce message pour remercier chaleureusement Julio Vizuete, pilote ayant passé auprès de papa ses derniers moments, son épouse Valeria ;Uwe Nickelsen, son épouse Sol Cordovez ; Michel Honegger et sa maman Diana Barragan Medina ; Pablo Cozzaglio et son épouse. Ces merveilleuses personnes ont été comme une famille pour nous en Equateur. Merci un milliard de fois de nous avoir accompagnés dans ces instants aussi douloureux et aussi forts.
Il y a quelques mois, j’ai écrit une phrase de Neale Donald Walsh dans mon téléphone portable sans savoir pourquoi. Elle m’avait inspirée. Je l’ai retrouvée ce soir « par hasard ». J’imagine que c’est le moment de la partager et espère qu’elle résonnera en vous :

« Vois la fleur en train de mourir et tu la verras d’un regard triste. Mais considère la fleur comme une partie de tout un arbre en train de changer et qui portera bientôt ses fruits et tu verras la fleur dans sa véritable beauté. »
On t’aime papa.
Tes enfants chéris